L'IA pour le marketing d'une maison de vin : 5 tâches, avec les prompts
Décliner un millésime en cinq formats sans perdre la voix de la maison, pré-contrôler la loi Évin, le dossier de presse, les descriptifs revendeurs, lire 300 avis Vivino : 5 prompts.
À qui s'adresse ce guide. Au responsable marketing ou communication d'une maison de négoce, d'un château ou d'une cave, seul ou à deux sur le contenu, qui a déjà demandé à ChatGPT une légende Instagram et l'a trouvée lisse (elle l'était). Si vous n'avez jamais ouvert ChatGPT ou Claude, commencez par les outils et les réglages. Si vous avez une agence et un studio, vous n'apprendrez rien ici.
En bref. Une équipe marketing vin produit chaque année les mêmes pièces, en plusieurs langues et en plusieurs longueurs : fiches, dossier de presse du millésime, newsletters, posts, descriptifs pour les cavistes, les places de marché et la grande distribution, textes œnotourisme. Et elle le fait sous la loi Évin, qui a coûté 97 500 € d'amendes à un vigneron pour une publication Instagram et fait retirer vingt-six contenus d'influenceurs en 2025. Trente pour cent des Français disent avoir déjà utilisé une IA pour s'informer sur un vin (baromètre SOWINE-Dynata 2026). Les cinq tâches ci-dessous sont celles où un assistant IA rend le plus d'heures sans faire perdre la voix de la maison : la déclinaison en cinq formats, le pré-contrôle loi Évin, le dossier de presse du millésime, les descriptifs revendeurs, la lecture des avis.
Dans une cave coopérative girondine, le directeur marketing fait tourner des assistants dédiés pour les contre-étiquettes, la traduction des posts et la vérification réglementaire par pays. Le réseau des Vignerons Indépendants recommande ChatGPT pour les fiches, les accords et les newsletters, avec une mise en garde que je partage : sans contexte, le contenu sort « lisse, générique ». Toute la question est là. Pas l'outil. Le contexte.
Avant de commencer : les trois blocs d'un prompt qui marche
Le contexte (qui vous êtes, à qui vous parlez, avec quels textes de référence), l'instruction (quoi produire, dans quel format, avec quelles contraintes), l'exemple (un contenu que vous avez déjà publié et aimé). Les détails sont dans les cas Marketing. Dans le vin, le troisième bloc pèse plus lourd qu'ailleurs. Ce sont vos dix meilleurs textes qui empêchent l'IA d'écrire « un nectar aux reflets rubis dans un écrin de velours ». Sans eux, elle l'écrira. Elle l'a lu dix mille fois.
Deux règles propres au vin.
- L'IA ne touche jamais aux mentions réglementaires (degré, allergènes, mentions d'étiquette). Elle les recopie, et quelqu'un vérifie, parce qu'elle en invente volontiers.
- Aucun contenu promotionnel ne part sans le message sanitaire et sans relecture loi Évin. La loi ne tolère ni l'évasion, ni la sensualité, ni la convivialité comme argument, et les tribunaux non plus.
Dans les prompts ci-dessous, les crochets sont à remplacer par vos éléments.
Cas 1 : décliner un millésime en cinq formats sans perdre la voix de la maison
Même cuvée, même millésime : une newsletter, un post LinkedIn, une légende Instagram, une fiche pour le caviste, un texte pour la page œnotourisme. Au troisième format, le ton de la maison s'est perdu. Au cinquième, on recopie le deuxième. Le premier essai avec ChatGPT a donné cinq textes corrects, interchangeables, qui auraient pu être signés par n'importe quel château de l'appellation.
Dans une maison que j'ai accompagnée, la cuvée phare avait trois textes officiels. Celui du site, celui de l'importateur et celui du caviste, écrits par trois personnes à trois époques. Avec trois assemblages différents. Personne ne s'en était aperçu, parce que personne ne les avait jamais mis côte à côte.
Ce que fait l'IA ? Un agent « gardien de la voix », construit une fois avec vos dix meilleurs textes et vos interdits, décline un contenu source dans chaque format, aux bonnes longueurs, avec le message sanitaire placé sans qu'on le lui rappelle. Il ne lisse pas, parce qu'il a vos textes sous les yeux, et pas Internet.
Le prompt, à copier.
Tu es le rédacteur de [maison], [négoce / château] à [appellation]. Documents joints : nos dix textes de référence (dossier de presse [année], page d'accueil, newsletter [date], fiche de [cuvée phare], trois posts qui ont bien marché, texte œnotourisme), et notre liste de mots interdits [nectar, écrin, sublime, divin, incontournable, …]. Contenu source : [fiche du millésime, ou trois phrases du maître de chai, ou le fait à annoncer]. Décline ce contenu en cinq formats, dans le ton exact de nos textes de référence : 1. Newsletter : 180 mots, un titre, un paragraphe d'ouverture qui part d'un fait (climat, vendange, décision de vinification), pas d'une émotion. 2. Post LinkedIn : 120 mots, phrases courtes, aucun emoji, une question en fin de texte. 3. Légende Instagram : 60 mots, trois hashtags que nous utilisons déjà [liste], pas plus. 4. Fiche caviste : 80 mots, factuelle, accords et température de service, prix public conseillé entre crochets. 5. Texte œnotourisme : 100 mots, à la première personne du pluriel, en français et en anglais. Règles : reprends les données du millésime telles quelles ; n'ajoute aucun arôme qui n'est pas dans le contenu source ; aucune référence à la fête, à la séduction, au sport, à la réussite sociale ou à l'évasion ; place le message « L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération » à la fin de chaque format publié. Termine par la liste des mots de la liste interdite que tu as failli utiliser.
Quel outil ? Claude en Projet, avec les dix textes joints une fois pour toutes ; ChatGPT fait la même chose avec un GPT personnalisé. On corrige l'agent, pas le texte : quand une déclinaison sonne faux, on ajoute la règle au prompt, et elle ne revient plus.
La limite ? Il décline, il n'invente pas la ligne éditoriale. Si vos dix textes de référence ne vous ressemblent pas, il ne vous ressemblera pas non plus. Choisissez-les avec soin. C'est la moitié du travail.
Cas 2 : le pré-contrôle loi Évin, avant que le post ne parte
Un post, une vidéo, une newsletter. En janvier 2026, deux vidéos à 88 et 165 vues ont valu 4 000 € d'amende. En 2024, une publication Instagram d'un acteur sur son rosé en a coûté 97 500. Les tribunaux ont jugé illicites des posts pour leur « lexique de la sensualité », « le glamour, l'hédonisme, l'évasion ». Et dans la plupart des maisons, personne n'a la liste des mentions autorisées sous la main au moment de publier. Elle est dans un PDF, quelque part, envoyé par l'interprofession il y a deux ans.
Ce que fait l'IA ? Elle passe chaque contenu au crible de l'article L. 3323-4 du Code de la santé publique : ce qui est autorisé (degré, origine, composition, mode d'élaboration, modalités de vente, mode de consommation, terroir, distinctions, caractéristiques olfactives et gustatives objectives), ce qui ne l'est pas, le message sanitaire, les règles propres au web. Elle signale. Elle ne valide pas.
Le prompt, à copier.
Tu es l'assistant du responsable communication de [maison]. Document joint : notre mémo loi Évin [ou le guide de référence que nous utilisons], avec la liste des mentions autorisées par l'article L. 3323-4 du Code de la santé publique et le message sanitaire obligatoire. Contenu à contrôler : [texte du post / de la newsletter / script de la vidéo], destiné à [canal], publié par [la maison / un influenceur / un revendeur]. Produis un rapport en quatre parties : 1. Phrase par phrase : la phrase, la mention autorisée à laquelle elle se rattache (ou « aucune »), et un niveau de risque (vert : factuel et rattaché à une mention autorisée ; orange : subjectif ou ambigu ; rouge : évasion, convivialité, séduction, performance, réussite sociale, incitation à consommer, association à une personnalité ou à un événement sans rapport avec le produit). 2. Les éléments obligatoires : message sanitaire présent, lisible et conforme ; pour le web, audience majoritairement adulte, aucune fenêtre surgissante, aucune sollicitation de mineurs. 3. Pour chaque phrase orange ou rouge, une réécriture qui garde l'information et se rattache à une mention autorisée. 4. Une conclusion en deux lignes : « à publier après relecture » ou « à réécrire », avec les deux points qui pèsent le plus. Ne tranche pas le droit : signale. Ce rapport sert à préparer la relecture humaine, pas à la remplacer.
Quel outil ? ChatGPT ou Claude, en Projet, avec votre mémo loi Évin joint. Le même agent peut relire les contenus proposés par un influenceur ou un revendeur avant que vous ne les validiez.
La limite ? La jurisprudence bouge, et la frontière entre « caractéristique gustative objective » et « lexique de la sensualité » se joue sur un adjectif. Le rapport prépare la relecture de la personne responsable, et dans le doute celle de votre conseil. Il ne remplace ni l'une ni l'autre.
Cas 3 : le dossier de presse du millésime, dans la structure de l'an dernier
Chaque printemps, la semaine des primeurs réunit cinq mille professionnels et journalistes à Bordeaux. Chaque maison doit avoir son dossier : données du millésime, climat de l'année, mots du chef de culture et du maître de chai, assemblage, élevage, et le paragraphe qui raconte l'année. En français et en anglais. Deux jours pour assembler, un jour pour traduire. Et la plume de la maison qui arrive fatiguée au seul paragraphe qui compte.
Ce que fait l'IA ? Elle assemble le dossier dans la structure exacte de l'an dernier, à partir des données et des citations brutes, en français et en anglais, et laisse en blanc le paragraphe que vous voulez écrire vous-même. Une matinée au lieu de trois jours, et la plume fraîche pour ce paragraphe.
Le prompt, à copier.
Tu es le rédacteur de [maison]. Documents joints : le dossier de presse du millésime [N-1], en français et en anglais (garde exactement sa structure, ses rubriques et sa longueur par rubrique) ; nos dix textes de référence. Millésime [N] : données climatiques de l'année [tableau ou texte : pluviométrie, températures, dates clés, épisodes marquants], dates de vendanges par cépage, rendement, assemblage, élevage, données d'analyse, et les citations brutes du chef de culture [texte] et du maître de chai [texte]. Produis le dossier du millésime [N] en français puis en anglais, rubrique par rubrique, dans l'ordre du dossier [N-1]. Règles : reprends les données telles quelles ; cite le chef de culture et le maître de chai entre guillemets, sans réécrire leurs phrases, en coupant si besoin ; aucun arôme qui n'est pas dans leurs mots ; laisse la rubrique « [Le mot du propriétaire / L'année en un paragraphe] » vide avec la mention « À ÉCRIRE PAR [nom] » ; message sanitaire en pied de dossier. Termine par un tableau des différences de structure que tu as dû introduire par rapport à [N-1], s'il y en a, et par la liste des données manquantes.
Quel outil ? Claude pour la fidélité à la structure et la tenue sur un document long ; ChatGPT si le dossier N-1 est un PDF mis en page. Le visuel reste dans votre outil de mise en page.
La limite ? Le dossier est assemblé, pas écrit. Le paragraphe laissé en blanc est le seul qu'un journaliste lira en entier. Gardez-le pour vous.
Cas 4 : les descriptifs revendeurs et places de marché, une fois, pas douze
Le caviste veut 80 mots, l'e-shop 150 avec les accords, la place de marché 60 avec ses champs à elle, la fiche Wine-Searcher ses rubriques, la grande distribution 40 mots pour la foire aux vins, l'importateur la version anglaise de tout. Une place de marché française réalise elle-même 90 % des fiches de ses vignerons parce qu'ils n'ont pas le temps. Les foires aux vins d'automne concentrent près de 17 % des ventes annuelles de vin en grande distribution sur deux mois, et neuf opérations tournent en même temps fin septembre.
Ce que fait l'IA ? À partir d'une fiche source validée, elle produit chaque version à la longueur et dans la structure demandées par chaque canal, en français et en anglais, sans dériver d'un canal à l'autre. Vous validez la source une fois. Les versions suivent.
Le prompt, à copier.
Tu es le rédacteur de [maison]. Documents joints : la fiche source validée de [cuvée, millésime] (données, notes de dégustation, accords, service), nos dix textes de référence, et le gabarit de chaque canal [liste : caviste 80 mots / e-shop 150 mots avec accords et service / place de marché X : champs A, B, C / grande distribution 40 mots / importateur : version anglaise de l'e-shop]. Produis, pour chaque canal, le descriptif dans sa longueur et sa structure exactes, en reprenant uniquement les éléments de la fiche source. Règles : aucune information absente de la fiche source ; les mêmes faits dans toutes les versions, seule la longueur et l'ordre changent ; pas de superlatif, pas de mot de notre liste interdite ; température de service et accords dans toutes les versions qui le permettent ; message sanitaire dans les versions destinées au public. Présente le résultat en un tableau : canal, nombre de mots demandé, nombre de mots produit, texte. Signale tout canal où la longueur demandée ne permet pas de tenir une information essentielle (appellation, millésime, cépages).
Quel outil ? Claude ou ChatGPT en Projet, avec les gabarits par canal joints une fois. Pour un catalogue entier, une feuille de calcul en entrée et une en sortie.
La limite ? La fiche source doit être validée avant, par vous et par la personne qui tient les mentions réglementaires. Une erreur dans la source se multiplie par douze, et se retrouve sur le site du caviste pendant deux ans.
Cas 5 : lire trois cents avis Vivino et en sortir ce qui change votre fiche
Vivino compte plus de 280 millions de notes, et un tiers des Français disent s'informer sur un vin avec une IA. Vos cuvées y ont des centaines d'avis que personne ne lit, parce que lire trois cents commentaires prend une journée et qu'on ne sait pas quoi en faire. Pourtant les mots des consommateurs sont là, dans leur langue. Et ils ne ressemblent pas toujours à votre fiche.
Ce que fait l'IA ? Elle lit le lot, classe ce qui revient (arômes cités, accords, moments de consommation, prix perçu, comparaisons), compte les occurrences, sort les verbatims exacts et compare avec votre fiche. Vous découvrez que vos clients disent « facile à boire » quand votre fiche dit « tanins soyeux et finale persistante ».
Le prompt, à copier.
Tu es l'assistant du responsable marketing de [maison]. Documents joints : [export ou copie des avis] sur [cuvée, millésimes] depuis [Vivino / notre e-shop / la place de marché], et notre fiche actuelle de la cuvée. Analyse le lot et produis : 1. Les dix mots ou expressions les plus utilisés par les consommateurs pour décrire le vin, avec le nombre d'occurrences et trois verbatims exacts pour chacun (sans corriger l'orthographe). 2. Les accords et les moments de consommation cités, classés par fréquence. 3. Ce qui est dit du prix (bon rapport, cher, cadeau), avec verbatims. 4. Les comparaisons à d'autres vins ou appellations, si elles existent. 5. Les critiques qui reviennent au moins trois fois, avec verbatims. 6. Un tableau : nos termes de fiche / les termes des consommateurs / écart. Puis cinq propositions de reformulation de la fiche, en gardant les faits, pour utiliser les mots des consommateurs là où ils sont justes. Règles : ne retiens que ce qui apparaît au moins trois fois ; cite les verbatims tels quels ; n'invente aucun arôme ; sépare ce que disent les consommateurs de ce que tu en déduis.
Quel outil ? Claude pour les lots longs (plusieurs centaines d'avis), ChatGPT pour les exports en tableau. Les avis publics ne sont pas des données personnelles sensibles ; retirez tout de même les noms d'utilisateurs avant de coller.
La limite ? Trois cents avis d'une application de notation ne sont pas votre marché : ils surreprésentent un certain profil, celui qui note. Les verbatims servent de garde-fou à votre fiche. Pas de nouvelle ligne éditoriale.
Ce qu'on ne fait jamais
- Publier une mention d'étiquette, un degré ou un allergène sortis d'une IA sans vérification. Elle en invente.
- Publier un contenu promotionnel sans le message sanitaire et sans relecture loi Évin, même « juste une story ».
- Laisser l'agent ajouter un arôme, un adjectif ou un superlatif qui n'est pas dans la source. Il décline, il n'enrichit pas.
- Construire le gardien de la voix sur des textes qu'on n'aime pas, « parce qu'on n'a que ça ». Dix textes, choisis.
- Confier au même prompt la rédaction et le contrôle. Celui qui écrit ne relit pas.
Ce que je ferais à votre place.
Je construirais le gardien de la voix (cas 1) en premier, avec les dix textes, et je le ferais tourner sur la prochaine newsletter avant tout le reste. Puis le pré-contrôle loi Évin (cas 2), parce qu'il ne coûte rien et qu'il évite le pire. Je mesurerais sur un mois le temps passé sur la newsletter et les posts, et le nombre de retouches à la relecture. Les descriptifs revendeurs (cas 4), je les installerais avant la prochaine foire aux vins ou le prochain référencement ; le dossier de presse (cas 3), en mars, avec le dossier de l'an dernier joint ; l'analyse des avis (cas 5), une fois par trimestre, le jour où la fiche d'une cuvée est à refaire. Et je ferais régler le compte de l'équipe le même jour, avec les interdits écrits dans la règle d'usage. C'est ce qu'on fait en deux heures, sur vos propres textes.
Questions fréquentes
ChatGPT peut-il écrire des posts conformes à la loi Évin ?
Il peut écrire des posts qui se rattachent aux mentions autorisées (origine, composition, élaboration, terroir, caractéristiques gustatives objectives) et placer le message sanitaire, si le prompt le lui impose. Il ne peut pas garantir la conformité : les tribunaux ont sanctionné des contenus pour un « lexique de la sensualité » que la loi ne définit pas mot à mot. Un pré-contrôle par l'IA, puis une relecture humaine, c'est le dispositif raisonnable.
Comment éviter que l'IA écrive « nectar » et « écrin » ?
Avec vos dix meilleurs textes en référence, une liste de mots interdits dans le prompt, et la consigne de ne jamais ajouter un arôme ou un adjectif absent de la source. Puis en corrigeant l'agent, pas le texte : chaque mot qui passe devient une règle de plus. Au bout de trois newsletters, il a compris.
L'IA peut-elle rédiger la contre-étiquette et les données e-label ?
Elle peut préparer la liste d'ingrédients et la déclaration nutritionnelle dans le format attendu et dans la langue du pays de vente, à partir de vos données. Elle ne doit jamais être la dernière à les relire : la valeur énergétique, les allergènes et les mentions obligatoires sont vérifiés par la personne responsable, sur les analyses, avant impression. C'est l'un des cinq interdits.
Quel outil, ChatGPT ou Claude, pour le marketing d'une maison de vin ?
Claude tient mieux la voix sur des documents longs et sur dix textes de référence ; ChatGPT est plus souple pour les images, les GPT personnalisés et la recherche. Les deux sur compte professionnel, avec l'entraînement désactivé, parce que vos textes et vos tarifs y passent.
Combien de temps ça rend à une équipe marketing vin ?
Sur la fiche multilingue et la contre-étiquette, une cave girondine parle de plusieurs jours ramenés à quelques secondes de génération, plus la relecture. Sur la déclinaison multi-formats, l'ordre de grandeur est une matinée au lieu de deux jours par millésime. Mesurez chez vous sur un mois, sur la newsletter et les posts, avant de généraliser.
Et maintenant ?
Vous avez un millésime à décliner en cinq formats, ou un dossier de presse à sortir avant avril avec une seule paire de mains ?
Deux heures dans vos locaux, trois agents construits sur vos textes, les comptes réglés et les interdits écrits. 900 € HT jusqu'à trois personnes, 200 € par participant supplémentaire.
À lire aussi : L'IA pour le dirigeant d'une maison de vin : 5 prompts · L'IA pour la direction commerciale et l'export d'une maison de vin : 5 prompts
CMO part-time SaaS B2B. Deux fois premier CMO (Hiway, Wemind), treize ans dans le logiciel B2B.
Tous ses textes →